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Garder l’esclave obéissant et effrayé de désobéir

Garder l'esclave obéissant et effrayé de désobéir

Obéir à quelqu’un et perdre tout son contrôle au profit d’un autre peut sembler effrayant, mais c’est pourtant ce sur quoi reposent les relations BDSM. L’obéissance dans une relation BDSM signifie qu’un soumis doit écouter son dominant à tout moment et ne pas le faire l’expose à une sorte de punition. La discipline est en fait l’un des fondements d’une relation BDSM et un facteur clé dans toute dynamique d/s réussie. Comme les relations BDSM sont extrêmement calculées dans le sens où presque tout est convenu, il est important pour un soumis de ne pas se sentir trop à l’aise dans une dynamique BDSM et d’oublier ce que son dominant attend de lui. Il est également de la responsabilité d’un dominant de s’assurer que si le soumis devient trop à l’aise, il introduit une punition qui correspond au crime et fait en sorte que l’esclave ait peur de désobéir.

Les punitions peuvent parfois sembler inutiles, mais sans obéissance, l’équilibre de l’échange de pouvoir dans une dynamique d/s ne peut pas être atteint, donc les dominants ne doivent pas se relâcher à cet égard.

Comment trouver une punition adaptée ?

De la même manière que la constitution d’un pays prévoit différentes punitions pour différents crimes, un dominant est censé proposer différentes punitions pour tous les niveaux de désobéissance. La meilleure façon de faire est d’observer attentivement les actions de votre soumis et d’ajuster les punitions en conséquence. Ce qui fonctionnerait pour un autre couple BDSM ne fonctionnera pas forcément pour vous. Un maître est celui qui connaît le mieux son esclave et il doit proposer des punitions adaptées à sa personnalité.

Les punitions peuvent aller du changement d’un jouet avec lequel il n’aime pas être fessé à la privation de tout privilège ou même de vous pendant un certain temps. Comme beaucoup de choses qui se passent dans le BDSM, les punitions peuvent être improvisées en fonction de votre soumis et de votre propre dynamique relationnelle. Voici quelques idées de punitions qui empêcheront votre esclave de s’égarer.

Corvées fastidieuses et humiliation

Par corvées fastidieuses, nous entendons des tâches qui l’ennuient vraiment, mais qui peuvent aussi l’aider à réfléchir sur le mal qu’il a fait. Vous pouvez demander à votre soumis de prendre des notes sur ce qu’il pense avoir fait de mal et de vous les raconter ou de vous écrire un millier de mots “Je suis désolé”. Encore une fois, c’est ici que vous devez être créatif et penser aux tâches qui épuiseraient le plus un soumis et lui faire promettre de ne plus jamais faire cette erreur.

L’humiliation est un autre excellent moyen de punir votre soumis. Elle aussi peut avoir de nombreuses variantes et a la capacité d’affecter le soumis à un niveau émotionnel plus profond. Par exemple, vous pouvez lui interdire de regarder la télévision et d’utiliser les médias sociaux pendant quelques jours ou le faire se mettre à quatre pattes pendant un certain temps. Vous pourriez ordonner à votre soumis masculin de poser dans une robe de chambre pendant que vous le photographiez ou raser quelques cheveux de votre esclave féminine. L’humiliation et les punitions peuvent prendre plusieurs formes en s’inspirant de la culture, du sexe ou des préférences individuelles.

Refus de l’orgasme

Une autre technique incroyablement efficace pour punir votre soumis consiste à lui refuser le droit d’éjaculer. C’est la punition ultime, car elle les prive de leur propre plaisir. Elle leur rappelle qui a le contrôle dans leur relation et peut être très utile si votre soumis s’est beaucoup mal comporté ces derniers temps. Le déni d’orgasme peut remettre les pendules à l’heure en rappelant à un soumis l’affirmation de votre domination et lui faire comprendre qu’il ne pourra exercer son droit au plaisir qu’à partir du moment où il se comportera bien.

Traitement silencieux

Cela fonctionne particulièrement bien lorsque vous avez un soumis qui est toujours avide d’attention. Le traitement silencieux ne signifie pas simplement se taire, mais plutôt le priver de tous les moyens d’attirer votre attention. Si vous vivez séparément l’un de l’autre, cela signifie ne pas répondre à leurs appels ou à leurs messages et leur faire comprendre que même si vous n’avez pas rompu avec eux, ils n’ont aucun droit à votre temps et à votre attention.

De même, si vous vivez ensemble, le priver d’attention pourrait signifier l’enfermer dans une pièce ou simplement vous séparer de toutes les activités que vous faisiez ensemble auparavant. Il est important de noter que le moment et la durée des punitions comme celle-ci comptent le plus. Vous ne voulez pas vous effacer de leur vie, l’idée est d’être accessible sous une forme ou une autre tout le temps, afin qu’ils aient une chance de demander pardon.

De nombreux dominants novices seraient surpris d’apprendre que les soumis aiment en fait être punis. Ils aiment savoir qu’ils ont un dominant qui se soucie réellement si leur esclave sort de la ligne. La punition, dans le BDSM, est le reflet de l’effort que le dominant est prêt à faire pour que la relation fonctionne. En outre, si une dominatrice laisse tout à l’esclave et ne le tient pas responsable, cela perturberait l’idée de la dynamique d/s dans son intégralité. Cela pourrait également donner à l’esclave l’impression que son maître ne se soucie pas de ce qu’il fait.

Les punitions, aussi dures soient-elles, sont nécessaires. Elles sont comme une communication honnête dans une relation normale, sauf qu’au lieu de s’asseoir ensemble pour parler de ce qui ne va pas, le dominant vous montre du doigt et attend de vous que vous fassiez les choses bien. Une fois que le soumis se repent, les deux partenaires BDSM peuvent aller de l’avant en sachant qu’ils sont des partenaires idéaux l’un pour l’autre – ceux qui se soucient de la relation dans laquelle ils sont et qui feraient tout pour aider à maintenir les normes convenues de leur dynamique d/s.


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